NOS SOLUTIONS MÉTIER

PHOTOVOLTAÏQUE & ÉNERGIE

Une centrale photovoltaïque cumule tout ce qui rend un site difficile à protéger : plusieurs hectares de périmètre, aucune présence permanente, un éclairage partiel, du cuivre accessible entre les tables et les postes, et une valeur matérielle répartie sur l’ensemble de l’emprise plutôt que concentrée dans un bâtiment.

Nos solutions de vidéoprotection sont conçues pour ces sites : détection optique et thermique sur périmètre non gardienné, exploitation des réseaux et alimentations déjà présents dans vos postes, et supervision d’un parc entier de centrales depuis une interface unique. Nous accompagnons producteurs, exploitants, EPCistes et installateurs de l’étude d’implantation jusqu’à la mise en service à distance.

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    3 à 200

    sites supervisés depuis une interface unique, sans changer d’outil

    BE interne

    dossier d’étude d’implantation complet : champs de vision, zones couvertes et masques calculés

    7 ou 30 j

    variantes de rétention chiffrées systématiquement en parallèle

    ~10 ans

    d’expérience eCare sur la détection thermique

    Flèche bleue pointant en bas à droite

    Périmètre & détection d’intrusion
    sur site non gardienné

    Détection d’intrusion périmétrique

    Le périmètre d’une centrale se protège par zones, pas d’un bloc. Nos systèmes détectent toute présence non autorisée en caméra optique comme en caméra thermique, sur des distances allant de 5 à 250 mètres selon le modèle et la taille de cible. Les alertes sont conditionnables à un planning horaire, ce qui évite de déclencher pendant les interventions de maintenance programmées, et peuvent enchaîner automatiquement une levée de doute vidéo et une interpellation sonore.

    Nous pratiquons la détection thermique depuis près de dix ans, avec également une variante optique plus économe lorsque la zone est éclairée.

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    Portée thermique : elle se calcule, elle ne se lit pas sur une fiche

    Une caméra thermique ne détecte pas à la même distance selon la posture de la cible : une personne debout est vue nettement plus loin qu’une personne accroupie ou rampante. La focale change également tout — un objectif long porte bien au-delà de ce que l’on imagine. Mais ces distances sont obtenues sur terrain plat et dégagé. Sur une centrale, ce qui détermine le résultat réel, c’est le terrain naturel : dénivelé, courbure du sol, rangées de tables qui masquent, hauteur de pose et angle mort sous la caméra. C’est exactement ce que nos études servent à éviter.

    Notre bureau d’études interne produit un dossier d’étude complet : implantation cotée, champs de vision, zones réellement couvertes et masques identifiés. Nous n’annonçons donc jamais une distance de détection sans avoir modélisé le site.

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    Reflets solaires et fausses détections thermiques

    C’est la difficulté propre à notre métier sur ce vertical : les surfaces réfléchissantes d’une centrale renvoient le rayonnement solaire et génèrent des élévations apparentes de température qui n’ont aucune réalité physique. Une installation thermique mal orientée produit alors des alarmes en fin d’après-midi, tous les jours, jusqu’à ce que l’exploitant cesse de les traiter. Nous traitons ce point à l’étude : orientation des caméras, masques de zone, seuils différenciés et corrélation avec une caméra optique avant remontée d’alerte.

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    PTZ et norme DORI : dimensionner sans se tromper

    Un dôme motorisé longue portée permet de visualiser une grande partie d’une centrale, mais il fonctionne sur des positions préprogrammées : il ne filme jamais l’ensemble du périmètre en même temps. Un événement peut donc survenir pendant qu’il regarde ailleurs. Nous dimensionnons avec la norme DORI, qui distingue quatre niveaux — détection, observation, reconnaissance, identification — et dont les distances varient fortement d’un niveau à l’autre pour un même équipement. La PTZ est un excellent outil de levée de doute et de supervision. Elle ne remplace pas une détection fixe.

    Nous retenons toujours la distance documentée par le constructeur, puis nous la confrontons au terrain réel dans l’étude : c’est ce qui rend le dimensionnement défendable devant un maître d’ouvrage.

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    Maraudage et repérage aux abords

    Avant un vol de cuivre ou de modules, il y a presque toujours un repérage. La détection de maraudage prend en compte une durée de présence, paramétrable de 1 à 3 600 secondes, et déclenche l’action que vous définissez au-delà du seuil. Sur une centrale, elle s’applique aux abords de la clôture, aux accès de service et aux pistes périphériques, là où un stationnement prolongé n’a aucune raison d’être. C’est une alerte à faible volume et à forte pertinence, très complémentaire de l’intrusion.

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    Franchissement de ligne et sens de circulation

    La détection de franchissement de ligne signale le passage d’un objet dans un sens donné. Sur une centrale, elle sécurise les seuils : franchissement de clôture, entrée dans une zone en travaux, accès à une zone de stockage de modules. Elle fonctionne sur les personnes comme sur les véhicules, ce qui permet aussi de contrôler le respect du plan de circulation interne pendant les phases de chantier et de maintenance lourde. Selon le projet, nous réutilisons vos caméras en place ou nous les remplaçons.

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    Interpellation audio, sirène et gyrophare

    Sur un site sans personnel, la dissuasion immédiate fait la différence entre une tentative et un sinistre. Nos systèmes diffusent du son par haut-parleur PoE ou par caméra à haut-parleur intégré, manuellement depuis n’importe quel poste ou smartphone, ou automatiquement en réponse à une alerte. La même règle peut piloter une sirène ou un gyrophare par contact sec.

    Point d’implantation à ne pas oublier : une sirène installée sur un poste ne s’alimente pas par le PoE de la caméra. Elle demande son propre câble d’alimentation, à prévoir dans les plans VRD, même s’il passe dans la même gaine.

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    Intégration de la centrale d’intrusion et des contacts secs

    Beaucoup de centrales disposent déjà de barrières infrarouges périmétriques et d’une centrale d’intrusion. Plutôt que de superposer deux systèmes indépendants, nous les faisons dialoguer : chaque zone de détection remonte dans la vidéo, appelle la bonne caméra et l’affiche immédiatement à l’opérateur. L’intégration se fait par sorties programmables et entrées logiques, ou par passerelle logicielle quand la centrale le permet. Résultat : une seule interface à exploiter, et une levée de doute qui ne dépend plus de la mémoire de l’opérateur.

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    Vol de cuivre, de modules
    et protection des postes

    Vol de câble cuivre entre tables et postes

    Le cuivre est la cible la plus fréquente sur une centrale en exploitation comme en chantier : les linéaires sont longs, les chemins de câbles accessibles et l’opération se fait de nuit, en quelques dizaines de minutes. La réponse n’est pas de tout filmer mais de détecter l’entrée sur l’emprise et la présence dans les inter-rangées, aux heures où personne n’a de raison d’y être. Nous combinons détection thermique sur les axes d’approche, planning horaire et interpellation automatique.

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    Vol de modules et zones de stockage de chantier

    Pendant la construction, la valeur est concentrée : palettes de modules, onduleurs, structures et bobines de câble stockées sur une aire de chantier souvent provisoire. Nous déployons sur ces zones un dispositif temporaire, réutilisable ensuite en exploitation, avec détection de présence, interpellation audio et remontée vers votre PC ou vers un centre de télésurveillance. Le matériel installé pendant les travaux est choisi pour rester en place après la mise en service.

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    Surveillance des postes de transformation et du poste de livraison

    Les postes concentrent l’électronique de puissance, les automates et la partie SCADA : ce sont les points dont l’indisponibilité coûte le plus cher. Nous les traitons en priorité dans l’étude, avec une configuration homogène d’un poste à l’autre : une caméra optique cadrée sur le poste, une caméra de vision nocturne, et un dôme motorisé pour l’environnement immédiat. Cette homogénéité simplifie autant l’installation que l’exploitation et la gestion des pièces de rechange.

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    Détection de montée en température sur les points sensibles

    Les caméras thermographiques que nous déployons ne servent pas seulement à la détection d’intrusion : elles mesurent la température d’une zone et alertent au franchissement d’un seuil. Sur une centrale, les points concernés sont identifiés au cas par cas : postes de transformation, armoires, onduleurs, conteneurs de stockage par batteries. Le paramétrage se fait par zone, avec préalarme et alarme, planning horaire et chaînage vers la sirène, le gyrophare ou la supervision.

    Ce que nous vendons est une détection de montée en température, c’est-à-dire une aide à la détection précoce et à la levée de doute. Ce n’est pas un système de sécurité incendie et cela ne remplace aucun équipement réglementaire.

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    Détection d’objet abandonné ou retiré

    Selon les modèles déployés, l’analyse embarquée signale l’apparition d’un objet dans une zone où il ne devrait pas se trouver, ou la disparition d’un élément qui devrait y rester. Les deux cas se rencontrent sur une centrale : un dépôt à l’entrée d’un accès de service, l’ouverture d’une armoire ou l’enlèvement d’un équipement dans une zone technique. La fonction est utile mais sensible aux conditions de scène : nous la paramétrons zone par zone plutôt que globalement.

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    Zones isolées et conteneurs de maintenance

    Un conteneur de pièces détachées placé à l’écart des infrastructures crée un point vulnérable qui coûte cher à protéger : mât dédié, amenée d’électricité, amenée de fibre. Nous chiffrons systématiquement l’option, mais nous posons aussi la question qui évite la dépense : ce conteneur doit-il rester là ? Déplacer un équipement isolé vers une zone déjà couverte est souvent la meilleure décision de sûreté d’un projet.

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    Preuve vidéo exploitable et suivi des incidents

    Une intrusion sur une centrale se termine souvent par une déclaration de sinistre et un dépôt de plainte. Notre logiciel enregistre et classe automatiquement les événements, permet d’exporter les séquences concernées ainsi qu’un listing tableur, et peut activer une main courante avec acquittement obligatoire : vous savez qui a traité l’alerte, quand, et ce qui a été fait. C’est aussi ce qui rend le dispositif défendable devant un assureur.

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    Accès au site, portails
    et flux véhicules

    Lecture automatisée de plaques à l’entrée

    Sur une centrale, les entrées se comptent en dizaines par mois mais elles concernent presque toujours des tiers : mainteneurs, sous-traitants, transporteurs, exploitant agricole voisin. La lecture automatisée de plaques enregistre chaque passage, permet de retrouver un véhicule en quelques secondes par immatriculation, marque ou couleur, et de déclencher des actions sur liste blanche ou liste noire. La solution fonctionne en mono-site comme en multi-sites, avec une recherche commune à l’ensemble du parc.

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    Contact d’état de portail : savoir s’il est réellement fermé

    Un digicode indique qu’un code a été saisi. Il ne dit pas si le portail a été refermé. Sur des portails manuels, c’est pourtant là que se situe la faille la plus fréquente : un accès laissé ouvert après une intervention, parfois plusieurs jours. Nous prévoyons systématiquement un contact d’état remonté dans la vidéo, avec alerte au-delà d’une durée d’ouverture définie. C’est peu coûteux et c’est l’un des équipements les plus rentables d’un projet.

    Corollaire à arbitrer projet par projet : sur un portail non motorisé, le digicode n’ouvre rien. Il sert à désarmer l’alarme, ou à rien du tout si l’intervenant doit de toute façon appeler la supervision.

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    Motorisation pilotée depuis la vidéo

    Lorsque la motorisation d’un portail est justifiée, la sortie relais des caméras permet de la commander directement depuis l’interface vidéo : l’opérateur voit l’intervenant, l’identifie, ouvre. Le bon moment pour poser cette question est la phase de VRD : l’amenée d’énergie et de réseau jusqu’au portail coûte une fraction de son prix quand elle se greffe sur un terrassement déjà programmé, et plusieurs fois son prix deux ans plus tard.

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    Levée de doute et interpellation à distance

    Un site sans gardien suppose que quelqu’un puisse voir et parler à distance, y compris depuis un téléphone. Nos systèmes permettent d’afficher la caméra concernée à la seconde où l’alerte tombe, de diffuser un message vocal ciblé sur la zone, et de déclencher la sirène si la situation le justifie. L’application mobile donne accès aux mêmes outils que le poste fixe, notifications d’événements incluses.

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    Traçabilité des interventions et des sous-traitants

    Sur un parc exploité par contrat de maintenance, savoir qui est intervenu, sur quel poste et pendant combien de temps a une valeur opérationnelle qui dépasse la sûreté. En croisant lecture de plaques, contacts de portail et événements vidéo, vous reconstituez une intervention en quelques clics : arrivée, zone visitée, durée, départ. C’est un élément de dialogue factuel avec vos prestataires, et une aide réelle en cas de litige sur une prestation.

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    Implantation & infrastructure
    sur centrale

    Étude d’implantation et dossier complet par notre bureau d’études

    Nous ne positionnons pas des caméras sur un plan : nous calculons ce qu’elles voient. Notre bureau d’études interne modélise chaque implantation avec les champs de vision réels, les densités de pixels aux distances utiles, le terrain naturel et les masques créés par les tables, les postes et le relief. Le livrable est un dossier complet : plan coté, rendus de couverture, tableau d’affectation des équipements et variantes chiffrées. Il est consultable, discutable et modifiable en réunion — c’est ce qui permet à un maître d’ouvrage de trancher en connaissance de cause plutôt que sur une intuition.

    Trois critères guident chaque position : le champ de vision nécessaire, le recul disponible, et la limitation des ombres et des angles morts sur la scène à surveiller.

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    Caméras sur les postes : exploiter l’existant

    C’est l’arbitrage qui change le coût d’un projet du simple au multiple. Les postes de transformation disposent déjà d’une alimentation, d’un coffret technique et, très souvent, d’une fibre issue du réseau de supervision de la centrale. Y adosser les caméras évite un linéaire de tranchée périphérique qui peut atteindre plusieurs kilomètres, ainsi que les panneaux solaires, batteries et abonnements 4G d’une solution autonome. À performances comparables, l’architecture est plus fiable dans le temps et beaucoup plus simple à standardiser sur l’ensemble du parc.

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    Contrainte d’ombrage : la hauteur de mât se négocie

    Un mât de caméra sur une centrale n’est pas un sujet de sûreté seulement : c’est un sujet de productible. Chaque mètre gagné en hauteur améliore la couverture et allonge l’ombre portée sur les tables. Nous partons donc de la hauteur maximale que votre étude d’ombrage autorise — en pratique souvent autour de 3 à 3,50 mètres au-dessus d’un poste — puis nous recalculons les champs de vision et les distances utiles avec cette contrainte. C’est l’inverse de la démarche habituelle, et c’est ce qui évite un arbitrage douloureux en fin de projet.

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    Fibre optique, boucles et coffrets déportés

    Les distances d’une centrale imposent la fibre. Nous nous insérons dans les boucles existantes entre postes et poste de livraison lorsque les brins disponibles le permettent, en vérifiant ce point tôt : c’est une ressource qui se consomme vite. À chaque point de raccordement, un coffret déporté regroupe l’alimentation de la caméra, le convertisseur, les raccordements et la protection. Nous fournissons le plan de câblage et le tableau d’affectation qui vont avec, pour que l’installateur ne découvre rien sur site.

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    Switches industriels, PoE et comptage de ports

    Sur une centrale, le réseau est souvent déjà là — et déjà occupé. Les switches industriels installés dans les postes n’offrent pas tous le même nombre de ports utilisables, certains ports combo excluent un usage simultané fibre et cuivre, et les équipements de mesure en consomment déjà une partie. Nous comptons les ports poste par poste, vérifions la disponibilité PoE et le budget de puissance, et prévoyons les switches fibre complémentaires là où plusieurs périphériques doivent être raccordés au même endroit.

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    Alimentation secourue, autonomie et arrêt propre

    Une coupure d’alimentation sur une centrale n’est pas un événement rare, et un serveur vidéo arrêté brutalement finit par perdre des données. Nous dimensionnons l’onduleur sur une autonomie utile plutôt que sur un catalogue : selon la configuration, un onduleur associé à des packs batteries permet de dépasser l’heure d’autonomie, pour un encombrement de l’ordre de 8 U en baie. Une carte de supervision réseau remonte l’état et le niveau de charge, et déclenche un arrêt propre des équipements si la coupure se prolonge.

    À vérifier à l’étude : l’espace réellement disponible en baie, et le choix entre alimentation issue du poste ou onduleur dédié au système vidéo. Les exploitants préfèrent généralement une alimentation séparée.

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    Caméras solaires autonomes et 4G : la variante et ses limites

    Sur les points où aucun réseau n’arrive, la caméra autonome avec panneau, batterie et transmission 4G supprime la tranchée. Nous la chiffrons systématiquement en variante, mais nous en assumons les limites : portée et puissance infrarouge inférieures à une caméra alimentée, autonomie nocturne dépendante du dimensionnement, et surtout un modèle conçu pour transmettre sur événement plutôt que pour diffuser en continu. Si votre exploitation suppose une visualisation permanente, ce point doit être validé avant la commande, abonnement de données compris.

    Notre position : une variante autonome doit être livrée clé en main, pas comme un assemblage de composants à intégrer par vos équipes.

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    Actifs adjacents : stockage, IRVE et autres moyens de production

    La logique d’un parc photovoltaïque se transpose à l’ensemble de vos actifs de production et de distribution : conteneurs de stockage par batteries, infrastructures de recharge de véhicules électriques, postes, sites hydroélectriques ou éoliens. Mêmes contraintes — sites éloignés, absence de personnel, réseau d’exploitation existant — et donc même démarche : implantation calculée, raccordement sur l’infrastructure en place, supervision centralisée. Un référentiel matériel unique couvre l’ensemble.

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    Supervision multi-sites
    & exploitation d’un parc

    De 3 à 200 centrales dans une interface unique

    Visualiser les caméras d’un site est à la portée de n’importe quel système. Le faire de manière fluide sur un parc entier est l’exception. Que vous exploitiez trois centrales ou deux cents, vos équipes accèdent aux mêmes outils, avec la même ergonomie et sans changer d’application selon le site. C’est la fonctionnalité la plus structurante de notre offre sur ce vertical, parce qu’elle correspond à la réalité du marché : un producteur exploite un portefeuille d’actifs, pas un site isolé.

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    Site indépendant ou supervision centralisée : trancher tôt

    Deux modèles coexistent, et le choix se fait au moment de l’étude, pas à la mise en service. Certains maîtres d’ouvrage exigent une exploitation strictement locale, chaque centrale supervisant ses propres caméras : c’est fréquent lorsqu’un gardiennage est présent sur site. D’autres veulent une supervision unique pour tout le portefeuille. Les deux sont possibles avec la même architecture logicielle, mais ils n’impliquent ni les mêmes liaisons, ni les mêmes règles de pare-feu, ni les mêmes coûts d’exploitation. Nous posons la question dès le premier échange.

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    État du parc et maintenance préventive

    Sur un parc dispersé, la vraie question n’est pas de regarder les images : c’est de savoir quels équipements ne répondent plus. Notre outil de supervision d’état développé en interne présente sur une page web l’ensemble des sites et signale les périphériques hors ligne ou en anomalie, avec possibilité d’intervenir à distance. Autrement dit : une caméra tombée trois semaines plus tôt ne se découvre plus le jour où on en a besoin. C’est aussi un service facturable dans un contrat de maintenance, avec rapport périodique d’état de parc.

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    Supervision des événements et acquittement

    Un système moderne ne manque pas de caméras : il manque de temps pour traiter les événements qu’elles produisent. Nous déployons une couche de supervision d’événements qui centralise les alertes de l’ensemble des centrales, les priorise et impose un acquittement. Chaque alerte a un statut, un responsable et une trace. Sur un parc de plusieurs sites, c’est la différence entre un dispositif qui protège et un dispositif qui produit du bruit.

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    Analyse IA côté serveur pour parcs multi-marques

    Un portefeuille constitué par vagues successives mélange presque toujours plusieurs marques et plusieurs générations de caméras. Faire reposer la détection sur l’IA embarquée de chaque modèle conduit alors à des réglages différents d’un site à l’autre et à des comportements incohérents. En plaçant l’analyse côté serveur, les zones, les règles et les seuils sont définis une fois, au même endroit, quelle que soit la caméra. C’est aussi ce qui permet d’homogénéiser les capacités sans remplacer le parc existant.

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    Recherche vidéo avancée et export de preuve

    Retrouver une séquence sur un parc de centrales ne doit pas prendre une demi-journée. Nos solutions permettent une recherche par zone, par type d’objet, par couleur ou par immatriculation, sur une ou plusieurs centaines de caméras, avec des moteurs de recherche en langage naturel selon les modèles déployés. L’export produit une séquence exploitable et le journal d’événements associé.

    Prérequis technique à ne pas négliger : les fonctions d’analyse s’appuient sur une base de métadonnées. La dédier à un support rapide change radicalement les temps de réponse sur un parc étendu.

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    HotSpot : suivre un intrus de caméra en caméra

    Cette technologie unique sur le marché vous permet de créer n’importe où dans l’image un bouton représentant la vue de la prochaine caméra. En cliquant dessus, vous affichez la caméra suivante et suivez ainsi une personne ou un véhicule à travers l’ensemble de l’emprise, en direct comme en relecture. Sur plusieurs hectares et des dizaines de caméras dont personne ne connaît l’ordre géographique par cœur, c’est ce qui rend une poursuite exploitable par un opérateur non expert.

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    Failover, redondance et rétention 7 ou 30 jours

    Sur un site sans personnel, une panne de serveur non détectée signifie l’absence d’images le jour où il en faut. Nos architectures intègrent la bascule automatique vers un serveur de secours et la redondance de stockage, avec un volet cybersécurité maintenu à jour. Côté conservation, nous chiffrons systématiquement deux variantes, 7 et 30 jours : l’écart de coût est souvent plus faible que ce que l’on imagine, et la décision appartient à l’exploitant, pas au dimensionnement par défaut.

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    Cybersécurité, conformité
    & accompagnement projet

    Segmentation réseau et accès distant maîtrisé

    Sur une centrale, le réseau vidéo cohabite avec le réseau d’exploitation : c’est la raison pour laquelle vos équipes informatiques regardent ce lot de près. Nous livrons des serveurs à double interface, l’une dédiée au réseau caméras, l’autre à l’exploitation et à l’accès distant, et nous fournissons la liste précise des adresses et des ports à autoriser. Nous n’ouvrons rien nous-mêmes : nous documentons pour que votre équipe le fasse, ce qui est la seule façon de faire accepter un accès distant constructeur.

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    NIS2 : les acteurs de l’énergie sont concernés

    Le secteur de l’énergie figure parmi les secteurs visés par la directive NIS2, ce qui place la vidéoprotection dans le périmètre des systèmes à sécuriser et à documenter : inventaire des équipements, gestion des firmwares, comptes et authentification, journalisation, sauvegarde des configurations. Nous accompagnons ce volet en amont plutôt qu’en rattrapage, avec une architecture pensée pour être auditable.

    La qualification exacte de votre entité au titre de NIS2 relève de votre analyse juridique. Nous intervenons sur le durcissement technique et la documentation, pas sur la qualification.

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    RGPD, floutage intelligent et surveillance des intervenants

    Une centrale n’est pas un lieu public, mais des personnes y travaillent : salariés, mainteneurs, sous-traitants, parfois exploitant agricole sur un site en agrivoltaïsme. Le dispositif doit donc être proportionné et documentable : cadrage des zones, durée de conservation, information des personnes, gestion des droits d’accès aux images. Le floutage en temps réel, disponible directement dans certaines caméras, permet d’anonymiser visages ou silhouettes tout en conservant l’exploitabilité de la scène.

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    Matériel préparé en usine et prêt à poser

    Sur un chantier éloigné, chaque imprévu coûte un déplacement. Nous livrons le matériel adressé, étiqueté, préconfiguré et associé à un plan de câblage : les coffrets sont préparés, les caméras identifiées poste par poste, les accessoires fournis. Une équipe pluridisciplinaire non spécialiste de la vidéo peut alors réaliser la pose avec une notice et un support à distance. C’est le cœur de notre métier de distributeur à valeur ajoutée : nous ne fabriquons pas les équipements, nous les rendons installables.

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    Mise en service à distance et montée en compétence

    Une fois la pose terminée, nous nous connectons pour vérifier le câblage et le déploiement, contrôler le positionnement réel des caméras, effectuer les derniers réglages et créer les règles de détection. La même liaison sert ensuite au support et aux évolutions. Sur les projets multi-sites, cette organisation change l’économie du déploiement : la première centrale sert de référence et de formation, les suivantes se déroulent en autonomie encadrée.

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    Bureau d’études, prescription et dossier technique

    Sur un appel d’offres ou une soutenance devant un client final, ce qui fait la différence n’est pas le catalogue mais le dossier : offre technique, fiches constructeur, plans d’implantation, rendus de couverture, garanties, réserves de capacité et variantes chiffrées. Nous produisons ces éléments et nous pouvons accompagner la présentation. C’est particulièrement utile lorsque la solution doit être validée par un maître d’ouvrage et un assistant à maîtrise d’ouvrage avant commande.

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    Un référentiel matériel unique pour tout le parc

    Le meilleur levier d’économie sur un portefeuille de centrales n’est pas la remise sur une commande : c’est la standardisation. Mêmes modèles de caméras, même enregistreur, mêmes accessoires, même schéma d’architecture, même interface. L’étude n’est faite qu’une fois, l’installation devient répétitive, la formation ne recommence pas à chaque site, le stock de pièces de rechange est mutualisé et le support à distance sait à quoi il a affaire. Nous construisons ce référentiel avec vous et nous le maintenons dans le temps.

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    Vous êtes un professionnel de la sûreté ?

    Pour tout renseignement, nos équipes sont à votre disposition du lundi au jeudi de 9h à 12h et de 14h à 18h, et le vendredi de 9h à 12h30 et de 14h à 16h00

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